Dans le but de lutter en théorie contre la fraude à la TVA en suivant les directives de l’UE, toutes les 8 millions d’entreprises ou professions indépendantes françaises vont être obligées dès octobre 2026 d’envoyer leurs factures, ainsi que les données associées à ces factures (données clients (nom, adresse, téléphones …), données fournisseurs (identités), données produits (fournitures, matériaux, …)), à l’Administration Fiscale française, par l’intermédiaire d’une des 80 ‘plateformes de dématérialisation’ privées agréées par l’état, qui vont en plus facturer le surcoût de cette prestation à l’émetteur de la facture qui auparavant faisait cela par lui-même gratuitement.
(cf Tatianna Ventose)
Dorénavant la facture au format papier ou envoyée par mail devient illégale.
Pour continuer véritablement d’exister en tant que prestataire les entreprises seront obligée de payer une rente à une société privée qui est le point d’accès à ce réseau.
À l’origine, l’État avait prévu de proposer sa propre plateforme gratuite, le Portail Public de Facturation. En octobre 2024 le gouvernement a décidé de retirer cette solution.
Cette décision a ainsi été prise simplement par décret, à bas bruit.
Tous les émetteurs de factures vont donc être obligés de confier nos données concernant nos achats et nos services à un ‘réseau’ international opaque, un lobby (Paypol) créé de toutes pièces par l’UE, constitué pêle-mêle d’entreprises privées, de cabinets de conseils et même d’organismes pilotés par des états étrangers.
A travers le détail complet informatisé des factures (e-invoicing) et de leurs rapports associés (e-reporting) on établit de fait un contrôle fiscal continu et bien plus encore.
Il sera ainsi possible indirectement de visualiser dans le détail et en temps réel tous les aspects de la vie quotidienne des entreprises mais aussi des particuliers associés à ces factures.
L’Etat s’alloue ainsi le droit de s’immiscer dans votre vie privée, en toute impunité …
Il pourra collecter les informations de tout un chacun, créer un profil virtuel de chaque individu et grâce à l’I.A. en déduire des comportements pour arriver peut-être à un crédit social à la chinoise.
Rappelons que la prise de contrôle de la puissance publique sur la population par l’intermédiaire d’un partenariat avec des puissances privées est la définition même du fascisme.
Rappelons enfin et à toutes fins utiles que la sécurité des données numériques pose actuellement problèmes pour les institutions, au vu des piratages successifs de divers récipiendaires de data.
Toutes ces informations vous concernant pourraient se retrouver entre des mains malintentionnées…
