La rue était noire de jaune

Extraits de quelques uns des 500 documents du livre « La rue était noire de jaune »

« Do ré mi fa sol … la cry mo
    Les sans dents ont les crocs.
Pour les riches, des couilles en or, pour les pauvres, des nouilles encore.
    Travail-famine-pâtes-riz.
Soyez vous-mêmes, les autres sont déjà pris.
    Je n’ai pas voté pour les banques, pourquoi c’est elles qui gouvernent ?
Résultat d’un sondage : une chaussure sur deux serait de gauche.
    Une étude scientifique a démontré qu’un militant LREM sur trois est aussi con que les deux autres.
Avenue des Champs et Gilets.
    Les CRS ne sont pas nos fils (signé : les putes).
Ni d’yeux, ni maître !
    Condoléances aux familles des vitrines.
Fin de moi, début de nous.
    La presse nous dénonce, la police nous défonce, la justice nous enfonce. Allumez, le feu (hommage à Jauni).
Pas de Cartier pour les riches.
    Merci de laisser l’Etat dans les toilettes où vous l’avez trouvé en entrant.
Le jaune m’émeute beaucoup.
    Pour quelques profits de plus, ils tueraient terre et mer. »

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